Production de contenu · Villefranche · Lyon · Paris

Une jolie vidéo, c'est bien. Une vidéo qui marche, c'est mieux.

Nous produisons du contenu pour les réseaux sociaux avec des caméras professionnelles, mais jamais dans les codes de la publicité. Notre spécialité : construire un personnage qu'on reconnaît avant même de lire le nom du compte.

Le malentendu

Le cerveau repère une publicité en un quart de seconde.

C'est la particularité de la communication sur internet : elle peut être refusée. Une affiche dans la rue, on la subit. Un spot à la télévision, on l'attend. Une vidéo dans un fil, un pouce suffit à la faire disparaître.

Alors le cerveau a développé un réflexe. Il détecte en une fraction de seconde ce qui ressemble à une réclame : trop propre, trop cadré, trop lisse, trop vendeur. Et il scrolle avant même d'avoir compris de quoi il s'agissait.

C'est exactement ce qui arrive à la plupart des vidéos d'entreprise. Elles sont belles. Le drone tourne autour du bâtiment, la musique monte, le logo apparaît. Personne ne les regarde. Le problème n'est pas la qualité de l'image : c'est qu'aucune raison n'a été donnée de rester.

Caffe Shop · 100 000 vues par vidéo sur un compte de 3 000 abonnés
Deux façons de filmer

La même caméra, deux résultats opposés.

Nous utilisons le même matériel que les boîtes de production classiques. Ce qui change, c'est la grille de décision derrière chaque plan.

Le réflexe film d'entreprise
  • Un plan d'ouverture large, esthétique, sans information
  • Une voix off qui présente l'entreprise avant de parler au spectateur
  • Un format horizontal recadré à la va-vite pour le vertical
  • Une musique qui porte l'émotion à la place du propos
  • Le message principal gardé pour la fin, avec le logo
  • Un rendu impeccable, et deux cents vues
Ce qu'on fait
  • Une entrée directe dans le sujet, compréhensible en moins de deux secondes
  • Une phrase qui s'adresse à quelqu'un de précis, pas à tout le monde
  • Un cadre vertical pensé dès le tournage, jamais recadré après coup
  • Du son propre, des sous-titres lisibles, un rythme qui casse la régularité
  • La réponse gardée pour la fin, pour qu'il y ait une raison de rester
  • Une image professionnelle, au service du propos et pas de la vitrine
La méthode

L'anatomie d'une vidéo qui va au bout.

Une vidéo qui retient n'est pas une vidéo inspirée, c'est une vidéo construite. Quatre moments, chacun avec un rôle précis. Voici la grille que nous appliquons à chaque contenu, avant même de sortir la caméra.

0 à 2 secondes L'accroche

Le sujet doit être clair en moins d'une seconde et demie. Une action inattendue, une phrase sans introduction, une rupture au montage. « Bonjour à tous » a déjà coûté la vidéo.

2 à 7 secondes La promesse

On annonce ce que la personne va y gagner, et on établit qu'on sait de quoi on parle. Pas par un titre à l'écran : par le décor, le geste, l'outil qu'on tient.

Le corps La tension

Un pacte a été passé à l'accroche : reste jusqu'au bout, en échange tu apprends quelque chose. Le corps le tient sans le résoudre. On contextualise, on écarte une fausse piste, on avance. Le rythme varie : une phrase longue, une courte, une coupe sèche avant un point clé.

La fin La résolution

Le vrai enseignement se livre ici, juste avant l'appel à l'action. Test simple : si on retire les dix dernières secondes et que la personne a quand même sa réponse, la vidéo est mal construite.

Maisons Bocuse · 1 M de vues dès la deuxième vidéo
L'erreur qu'on corrige le plus souvent

La question est posée, puis résolue trois secondes plus tard.

C'est le défaut que nous rencontrons dans la quasi-totalité des comptes que nous reprenons, et il est invisible pour celui qui a tourné la vidéo.

L'accroche pose une vraie question, celle qui donne envie de rester. Et par réflexe pédagogique, par peur de perdre les gens, la réponse tombe dès la phrase suivante. À partir de là, plus personne n'a de raison de continuer. La vidéo est vue trois secondes, l'algorithme le constate, et il cesse de la distribuer.

Retarder la résolution jusqu'à la fin ne demande aucun matériel supplémentaire. C'est un déplacement de deux phrases dans un script. C'est souvent le premier changement que nous faisons, et c'est souvent celui qui se voit le plus vite.

Notre vraie spécialité

Construire quelqu'un qu'on reconnaît sans lire le nom du compte.

Une bonne vidéo fait des vues. Un personnage fait une audience. C'est la différence entre être regardé une fois et être suivi.

Le point de vue · Un angle sur le métier, pas le métier entier. Un pâtissier qui montre tout ce qu'il fait n'intéresse personne en particulier. Un pâtissier qui a un avis tranché sur une chose précise, et qui y revient, devient une référence sur ce sujet.

La forme · Des formats qui reviennent. Une manière d'ouvrir, une manière de conclure, un rituel qu'on retrouve d'une vidéo à l'autre. C'est ce qui crée l'attente et permet d'être reconnu en une seconde dans un fil.

La voix · Une façon de parler assumée. Les tics de langage, l'accent, la sécheresse ou la générosité du ton : ce qu'on lisse en communication classique est précisément ce qui rend identifiable. Nous gardons ce qui dépasse.

La constance · Le même fil sur des mois. Un personnage ne se décide pas en une séance, il se construit par accumulation. C'est pour cette raison que nous travaillons sur la durée et que nous prenons peu de comptes en même temps.

L'unicité · Jamais deux fois le même. Nous ne dupliquons pas une stratégie qui a marché ailleurs. Ce qui rend un compte reconnaissable ne peut pas, par définition, être la même chose que chez le voisin.

La preuve · Le résultat se voit sur la durée. Nicolas le Pâtissier est passé de 200 à 100 000 abonnés en trois mois, et tourne aujourd'hui autour de 400 000 vues par vidéo. Diego Accettulli est parti de 2 000 abonnés pour devenir résident de C à Vous. Dans les deux cas, ce n'est pas une vidéo qui a marché : c'est un personnage qui s'est installé.

Ce que ça donne

Trois comptes, trois personnages.

Voir les dix cas clients
Comment ça se passe

Une journée chez vous, un mois de contenu.

Personne n'a le temps de tourner une vidéo par semaine. On concentre donc la prise de vue, et le reste se déroule sans vous.

On décide des sujetsUn appel avant le tournage. On repart avec la liste de ce qui se filme, les accroches et l'ordre. Rien n'est improvisé le jour même.Avant
On tourneAu studio de Villefranche ou chez vous. Caméras 4K, lumière, micros. On enchaîne par blocs courts, ce qui rend l'exercice supportable même quand la caméra intimide.Le jour J
On monte, on écrit, on publieMontage au rythme de la plateforme, sous-titres, textes de publication, mise en ligne sur Instagram, TikTok, YouTube, Facebook et LinkedIn, réponses aux messages, et un point chiffré en fin de mois.Les semaines suivantes
Tournage de contenu au studio Prémices à Villefranche-sur-Saône
230 rue de la République, Villefranche-sur-Saône
Les formats

Ce qui sort d'un tournage.

Le format n'est jamais choisi en premier. Il découle du sujet et de l'objectif : faire des vues, retenir une audience, ou faire venir quelqu'un.

Vidéo verticale courteLe format d'expansion : trente à soixante secondes, un seul message, une accroche qui arrête le pouce. C'est ce qui va chercher les gens qui ne vous connaissent pas.
Format longInterview, podcast vidéo, épisode YouTube. Le format de fidélisation : c'est là qu'une audience de passage devient une audience qui revient, et que l'expertise s'installe vraiment.
Capsule d'expertUne question, une réponse, deux minutes. Le format qui fait de vous la personne qu'on cite sur un sujet, et qui alimente aussi bien LinkedIn qu'Instagram.
Contenu au téléphoneQuand le sujet demande du brut plutôt que du produit. Un client réel dans une salle, une réaction sur le vif : filmé au téléphone parce que c'est le bon outil, pas parce que c'est plus rapide.
Photo et image fixeCe qui vient compléter la vidéo dans un fil : portraits, plans de produit, visuels de carrousel. Tournés dans la même journée.
Film institutionnel et VSLQuand le besoin est un vrai film et non du contenu social, c'est un autre métier et une autre page.
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de commencer.

Quelle différence entre production vidéo et production de contenu ?

La production vidéo livre un film : une commande, un tournage, un fichier. La production de contenu livre une présence : une ligne éditoriale, un rythme de publication, des formats pensés pour la plateforme où ils seront vus, et un personnage qui se construit d'une vidéo à l'autre. Un beau film ne fait pas une audience. Une suite de contenus cohérents, oui.

Pourquoi dites-vous qu'une vidéo trop léchée fonctionne moins bien ?

Parce que le cerveau a appris à repérer une publicité en une fraction de seconde, et qu'un scroll suffit à la faire disparaître. Ce qui ressemble à une pub, trop propre, trop cadré, trop vendeur, est zappé avant même d'avoir été compris. Nous utilisons du matériel professionnel, mais au service des codes d'internet : cadre vertical, entrée directe dans le sujet, rythme, sous-titres, aucune introduction.

Vous filmez quand même avec du vrai matériel ?

Oui. Caméras 4K, optiques, lumière et micros professionnels, dans notre studio de Villefranche-sur-Saône ou chez vous. La différence n'est pas dans le matériel, elle est dans ce qu'on en fait. Un bon micro sert la rétention parce qu'un son médiocre fait décrocher. Une belle lumière sert la lisibilité du geste. Rien n'est là pour faire joli.

Qu'appelez-vous un personnage de marque ?

Une manière d'apparaître qu'on reconnaît sans lire le nom du compte : un angle de vue sur le métier, une façon de parler, des formats récurrents, des tics assumés. C'est ce qui fait qu'on suit quelqu'un plutôt qu'on regarde une vidéo. Nous ne construisons jamais le même personnage pour deux clients.

Combien de contenus sortent d'une journée de tournage ?

Cela dépend du format et du sujet, mais une journée bien préparée alimente le mois. Nous cadrons les sujets avant le tournage pour enchaîner sans temps mort, puis le montage, l'écriture des textes et la publication se déroulent sans vous.

Faut-il être à l'aise devant la caméra ?

Non, et c'est la question qui revient le plus. La plupart de nos clients ne l'étaient pas au premier tournage. Nous préparons les sujets à l'avance, nous tournons par petits blocs plutôt qu'en une prise, et le montage fait le reste. Ce qui compte n'est pas d'être un bon présentateur, c'est d'avoir quelque chose à dire.

Sur quelles plateformes publiez-vous ?

Instagram, TikTok, YouTube, Facebook et LinkedIn. Le choix dépend de votre audience réelle et pas de la mode du moment. Un même tournage alimente plusieurs plateformes, avec un montage adapté à chacune.

Intervenez-vous en dehors de Villefranche et Lyon ?

Oui, partout en France. Le studio est à Villefranche-sur-Saône, mais les tournages se font aussi chez vous. Pour Paris et les projets éloignés, nous groupons plusieurs jours de tournage.

On regarde vos vidéos

Envoyez-nous votre compte, on vous dit ce qui bloque.

Trente minutes, gratuites, sans engagement. On passe vos dernières vidéos dans la grille : où tombe l'accroche, où tombe la résolution, ce que votre audience retient. Vous repartez avec deux ou trois corrections applicables dès le lendemain, que vous travailliez avec nous ou non.

Audit gratuit en 30 minutes Méthodes applicables dès le lendemain 2 nouveaux comptes maximum par mois
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