Nous produisons du contenu pour les réseaux sociaux avec des caméras professionnelles, mais jamais dans les codes de la publicité. Notre spécialité : construire un personnage qu'on reconnaît avant même de lire le nom du compte.
C'est la particularité de la communication sur internet : elle peut être refusée. Une affiche dans la rue, on la subit. Un spot à la télévision, on l'attend. Une vidéo dans un fil, un pouce suffit à la faire disparaître.
Alors le cerveau a développé un réflexe. Il détecte en une fraction de seconde ce qui ressemble à une réclame : trop propre, trop cadré, trop lisse, trop vendeur. Et il scrolle avant même d'avoir compris de quoi il s'agissait.
C'est exactement ce qui arrive à la plupart des vidéos d'entreprise. Elles sont belles. Le drone tourne autour du bâtiment, la musique monte, le logo apparaît. Personne ne les regarde. Le problème n'est pas la qualité de l'image : c'est qu'aucune raison n'a été donnée de rester.
Nous utilisons le même matériel que les boîtes de production classiques. Ce qui change, c'est la grille de décision derrière chaque plan.
Une vidéo qui retient n'est pas une vidéo inspirée, c'est une vidéo construite. Quatre moments, chacun avec un rôle précis. Voici la grille que nous appliquons à chaque contenu, avant même de sortir la caméra.
Le sujet doit être clair en moins d'une seconde et demie. Une action inattendue, une phrase sans introduction, une rupture au montage. « Bonjour à tous » a déjà coûté la vidéo.
On annonce ce que la personne va y gagner, et on établit qu'on sait de quoi on parle. Pas par un titre à l'écran : par le décor, le geste, l'outil qu'on tient.
Un pacte a été passé à l'accroche : reste jusqu'au bout, en échange tu apprends quelque chose. Le corps le tient sans le résoudre. On contextualise, on écarte une fausse piste, on avance. Le rythme varie : une phrase longue, une courte, une coupe sèche avant un point clé.
Le vrai enseignement se livre ici, juste avant l'appel à l'action. Test simple : si on retire les dix dernières secondes et que la personne a quand même sa réponse, la vidéo est mal construite.
C'est le défaut que nous rencontrons dans la quasi-totalité des comptes que nous reprenons, et il est invisible pour celui qui a tourné la vidéo.
L'accroche pose une vraie question, celle qui donne envie de rester. Et par réflexe pédagogique, par peur de perdre les gens, la réponse tombe dès la phrase suivante. À partir de là, plus personne n'a de raison de continuer. La vidéo est vue trois secondes, l'algorithme le constate, et il cesse de la distribuer.
Retarder la résolution jusqu'à la fin ne demande aucun matériel supplémentaire. C'est un déplacement de deux phrases dans un script. C'est souvent le premier changement que nous faisons, et c'est souvent celui qui se voit le plus vite.
Une bonne vidéo fait des vues. Un personnage fait une audience. C'est la différence entre être regardé une fois et être suivi.
Le point de vue · Un angle sur le métier, pas le métier entier. Un pâtissier qui montre tout ce qu'il fait n'intéresse personne en particulier. Un pâtissier qui a un avis tranché sur une chose précise, et qui y revient, devient une référence sur ce sujet.
La forme · Des formats qui reviennent. Une manière d'ouvrir, une manière de conclure, un rituel qu'on retrouve d'une vidéo à l'autre. C'est ce qui crée l'attente et permet d'être reconnu en une seconde dans un fil.
La voix · Une façon de parler assumée. Les tics de langage, l'accent, la sécheresse ou la générosité du ton : ce qu'on lisse en communication classique est précisément ce qui rend identifiable. Nous gardons ce qui dépasse.
La constance · Le même fil sur des mois. Un personnage ne se décide pas en une séance, il se construit par accumulation. C'est pour cette raison que nous travaillons sur la durée et que nous prenons peu de comptes en même temps.
L'unicité · Jamais deux fois le même. Nous ne dupliquons pas une stratégie qui a marché ailleurs. Ce qui rend un compte reconnaissable ne peut pas, par définition, être la même chose que chez le voisin.
La preuve · Le résultat se voit sur la durée. Nicolas le Pâtissier est passé de 200 à 100 000 abonnés en trois mois, et tourne aujourd'hui autour de 400 000 vues par vidéo. Diego Accettulli est parti de 2 000 abonnés pour devenir résident de C à Vous. Dans les deux cas, ce n'est pas une vidéo qui a marché : c'est un personnage qui s'est installé.
Personne n'a le temps de tourner une vidéo par semaine. On concentre donc la prise de vue, et le reste se déroule sans vous.
Le format n'est jamais choisi en premier. Il découle du sujet et de l'objectif : faire des vues, retenir une audience, ou faire venir quelqu'un.
La production vidéo livre un film : une commande, un tournage, un fichier. La production de contenu livre une présence : une ligne éditoriale, un rythme de publication, des formats pensés pour la plateforme où ils seront vus, et un personnage qui se construit d'une vidéo à l'autre. Un beau film ne fait pas une audience. Une suite de contenus cohérents, oui.
Parce que le cerveau a appris à repérer une publicité en une fraction de seconde, et qu'un scroll suffit à la faire disparaître. Ce qui ressemble à une pub, trop propre, trop cadré, trop vendeur, est zappé avant même d'avoir été compris. Nous utilisons du matériel professionnel, mais au service des codes d'internet : cadre vertical, entrée directe dans le sujet, rythme, sous-titres, aucune introduction.
Oui. Caméras 4K, optiques, lumière et micros professionnels, dans notre studio de Villefranche-sur-Saône ou chez vous. La différence n'est pas dans le matériel, elle est dans ce qu'on en fait. Un bon micro sert la rétention parce qu'un son médiocre fait décrocher. Une belle lumière sert la lisibilité du geste. Rien n'est là pour faire joli.
Une manière d'apparaître qu'on reconnaît sans lire le nom du compte : un angle de vue sur le métier, une façon de parler, des formats récurrents, des tics assumés. C'est ce qui fait qu'on suit quelqu'un plutôt qu'on regarde une vidéo. Nous ne construisons jamais le même personnage pour deux clients.
Cela dépend du format et du sujet, mais une journée bien préparée alimente le mois. Nous cadrons les sujets avant le tournage pour enchaîner sans temps mort, puis le montage, l'écriture des textes et la publication se déroulent sans vous.
Non, et c'est la question qui revient le plus. La plupart de nos clients ne l'étaient pas au premier tournage. Nous préparons les sujets à l'avance, nous tournons par petits blocs plutôt qu'en une prise, et le montage fait le reste. Ce qui compte n'est pas d'être un bon présentateur, c'est d'avoir quelque chose à dire.
Instagram, TikTok, YouTube, Facebook et LinkedIn. Le choix dépend de votre audience réelle et pas de la mode du moment. Un même tournage alimente plusieurs plateformes, avec un montage adapté à chacune.
Oui, partout en France. Le studio est à Villefranche-sur-Saône, mais les tournages se font aussi chez vous. Pour Paris et les projets éloignés, nous groupons plusieurs jours de tournage.
Trente minutes, gratuites, sans engagement. On passe vos dernières vidéos dans la grille : où tombe l'accroche, où tombe la résolution, ce que votre audience retient. Vous repartez avec deux ou trois corrections applicables dès le lendemain, que vous travailliez avec nous ou non.